Les amalgames dentaires sont composés à 50% de mercure cristallisé avec d’autres métaux (surtout argent et étain). Des études scientifiques se multiplient qui montrent que le mercure s’en échappe au fil du temps et pénètre dans l’organisme où il s'accumule. Les experts français nient que cette fuite du mercure soit supérieure à la dose maximale admissible.
Or, lorsque l’on mâche ou lorsque l’on avale des liquides chauds ou acides, lorsque l’on se brosse les dents, le mercure s’évapore à des quantités bien plus importants que tous les chiffres officiels ; sous la forme de ces vapeurs, il pénètre dans les poumons et, de là, dans le sang, et s’accumule dans les organes tels que le cerveau, le cœur, l'estomac, les reins pour y causer toutes sortes d’effets délétères ; ceux-ci peuvent attendre des années avant de se développer insidieusement puis déboucher sur des maladies graves telles que la sclérose en plaques, la maladie d'Alzheimer, la Fibromyalgie.
Aux USA, en 2008, la FDA (Food and Drug Administration) a changé de cap et conclu à la toxicité des amalgames dentaires pour leurs porteurs. Le mercure dentaire est interdit au Japon, en Russie, en Norvège et en Suède. Les pays nordiques ont interdit la pose de ces amalgames certes pour des motifs environnementaux, mais en outre la Suède au motif que ces amalgames sont toxiques pour les porteurs. Au Luxembourg, la désintoxication comprenant une dépose précautionneuse des amalgames est prise en charge. Dans le reste de l’Europe, l’intoxication chronique à partir des amalgames n’existe pas. Les malades s’en réclamant y passent pour des dépressifs.
Il est vrai que l’une des propriétés du mercure est de se fixer dans le cerveau où il empêche les neurones de communiquer entre eux. Une autre propriété : les symptômes de l’intoxication chronique au mercure semblent sans lien entre eux car c’est peu à peu tout l’organisme qui s’affaiblit et qui développe toutes sortes de pathologies. Par exemple, il entraîne l’intolérance au gluten et à la caséine et ainsi une sur-intoxication par ces derniers. Il empêche l’assimilation des vitamines, des enzymes, des oligoéléments, et provoque un état de fatigue chronique de plus en plus grande. Il engendre des problèmes de peau, photophobie, crampes, sinusites, diabète, troubles cardiaques, etc, apparemment sans relation les uns aux autres. Enfin, les analyses classiques de sang et d'urine ne mettent pas en évidence cette intoxication. Il faut pour cela recourir à un traitement chélateur permettant un test de mobilisation ou provocation, et cela n'est ni enseigné ni pratiqué en France.
Pendant que les études scientifiques et la presse lèvent le voile sur la toxicité des amalgames dentaires, l’Europe et la France demeurent sur leurs positions. En mai 2008, la Commission européenne a conclu à l’innocuité et à l’efficacité thérapeutique des amalgames au mercure dans leurs indications. Il s'ensuit une bataille on ne peut plus manichéenne entre les défenseurs et les opposants desdits amalgames.
En France, il est extrêmement difficile de se faire diagnostiquer, soigner, et il n’y a pas de prise en charge. Tout traitement demande des connaissances et des moyens financiers que sont loin de posséder de nombreux malades. Ils tombent ainsi entre les mains des sites Internet dont les laboratoires ont rarement une accréditation, et qui orientent les malades vers des traitements miracles et des guérisseurs peu scrupuleux.
Quelques chiffres : le taux de mercure admissible est exprimé en microgrammes ! Selon Wikipedia : « L’OMS fixe la dose hebdomadaire tolérable provisoire (DHTP) de mercure à 5 µg par kg de poids corporel. » ; en France, « on ne doit pas dépasser une concentration de 0,3 µg/m3 pendant 24 heures consécutives pour l'air ambiant. » « L'eau potable ne doit pas contenir plus de 1 µg/l de mercure. » Une étude canadienne « conclut à une dose journalière admissible (DJA) de 0,014 µg/kg/jour soit environ 1 µg pour un adulte de 70 kg ». La dose mortelle est de un demi gramme. Chaque préparation d’amalgame comporte un gramme de mercure. Le reportage de E=M6 dont vous trouverez le lien dans ce blog a mesuré la quantité de vapeurs de mercure dans une bouche après 10 mn. de mastication d'un chewingum à 276 µg/m3. Dans ce même reportage, il est dit que des études montrent qu'un amalgame dentaire a perdu en moyenne 50% de sa quantité de mercure après 5 ans (bien qu'il ne s'agisse que d'une moyenne, faisons le calcul sur la base d'un amalgame contenant par ex. un demi-gramme de mercure: cet amalgame laisse échapper à lui seul 137 µg par jour). Le Dr Montain (voir les Vidéos) cite l'intoxication mortelle de certains porteurs de six à dix amalgames dentaires.
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