2010/10/10

Introduction pour les profanes au sujet du mercure dentaire

   Voici un site concis, clair et précis sur cette question, il fait la synthèse du livre de F. Cambayrac Vérités sur les maladies émergentes:
http://french-revolution-2.blog.fr/2008/11/14/amalgamesdentaires-du-poison-dans-la-bouche-4852649/

   La sécurité des amalgames utilisés en art dentaire est désormais controversée. De nombreuses études scientifiques et des associations de malades mettent en cause la toxicité de ces amalgames qui sont pour moitié (teneur en poids) composés de mercure. (L'amalgame  au  cuivre, destiné surtout aux enfants, contient quant à lui jusqu'à 70% de mercure et jusqu'à 30% de cuivre). Toutefois, les experts officiels ou la presse médicale continue de défendre l'innocuité de ces amalgames. Les grands médias ont diffusé des articles et des reportages mettant en cause ces amalgames pour leur responsabilité dans les pathologies développées par les malades.

   La situation dans le monde n'est pas unanimement en faveur de ces amalgames. Ils ne sont plus enseignés en Allemagne. En 2008, la Food and Drug Administration (aux USA) est revenue sur sa position de 2002 pour conclure à la toxicité des amalgames. Depuis longtemps interdits au Japon et en Russie, ils ont été récemment abandonnés en Europe du Nord; la Suède reconnaît dorénavant le statut d'handicapé pour les personnes intoxiquées chroniquement au mercure du fait de leurs amalgames dentaires. Le Luxembourg prend en charge la dépose des amalgames pour ces mêmes personnes.

   IL Y A DONC UN TRES SERIEUX DOUTE SUR L'INOCUITE DES AMALGAMES!

   Les malades présentent des symptômes concordants, bien que très disparates, y compris avec ceux des chirurgiens-dentistes. Cependant, les experts mandatés par l'Europe et la France ont conclu à (et prônent) l'innocuité de ces amalgames pour leurs porteurs. Il n'existe donc aucune politique sanitaire en France (autre que le déni) pour les porteurs d'amalgames concernant l'intoxication chronique au mercure. Cependant, des mesures visent désormais à protéger les chirurgiens-dentistes de l'exposition quotidienne aux vapeurs de mercure du fait des travaux ayant trait aux amalgames.

   En France, il demeure, pour les malades, difficile de se faire diagnostiquer et désintoxiquer. L'intoxication est progressive, elle s'installe durant de longues années, et les premiers symptômes semblent d'abord bénins et sans lien entre eux; ainsi, c'est tout l'organismme qui s'affaiblit insidieusement sans que le malade ne puisse mesurer puis comprendre ce qui lui arrive.

   L'intoxication chronique au mercure est difficile à mettre en évidence y compris sur le plan médical:
- le mercure ne se fixe que dans les organes vitaux et il faut des tests particuliers pour révéler sa présence à ce niveau
- c'est à des niveaux infimes qu'il est toxique et peut être mesuré
- les symptômes sont de type très différents
Le mercure a, entre autres, certains effets semblables à ceux résultant de la dépression: troubles cognitifs, mémoriels, relationnels, qui peuvent rappeler des états dépressifs, voire les accompagner. Mais de toute façon, invoquer des symptômes qu'aucune analyse classique ne vient étayer rend, aux yeux du corps médical, les malades automatiquement suspects de maladie psychosomatique et de dépression. Les malades
seront seulement orientés vers les seuls traitements contre les troubles dépressifs, selon ce raisonnement spécieux: "Aucun paramètre habituellement connu ne confirme votre maladie, vos analyses révèlent "donc" que vous êtes en parfaite santé, c'est que vous n'êtes pas réellement malade! Vous souffrez de troubles dépressifs ou de maladie psychosomatique."

   (Bref, une médecine qui a oublié d'entendre la parole du malade, oublié qu'elle est d'abord un art empirique avant que d'être une science, oublié que chacun est différent, oublié que le symptôme forme un tout avec les autres symptômes, oublié qu'elle ne peut pas tout voir avant d'avoir su tout regarder et oublié que la toxicologie chronique méritait d'être étudié par elle tandis que l'environnement cause de plus en plus de pathologies chroniques, oublié d'être curieuse quant à ce qu'elle ne comprend pas, oublié de vérifier ce qu'on veut lui faire croire et oublié même de considérer que ses propres actes ne sont jamais anodins.)

   Dans ces conditions de déni, les malades, faute de traitement adapté, vont finir par s'épuiser physiquement et ensuite développer une des pathologies nouvelles telles que cancer, fibromyalgie, diabète, sclérose en plaques, maladie de Crohn ou d'Alzheimer, maladies auto-immunes...

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